La chloroquine, catalyseur d’espoirs et de critiques

À l’échelle mondiale, le médicament est évoqué 1 007 343 fois, Didier Raoult est évoqué 131 569 fois. Plus de 50 000 personnes demandent à utiliser le traitement “immediately”.
la chloroquine, catalyseur d’espoirs et de critiques

Le professeur Didier Raoult a participé à lancer un débat politique majeur en France et aux États-Unis autour de l’efficacité et de la dangerosité de la chloroquine. À l’échelle mondiale, le médicament est évoqué 1 007 343 fois, Didier Raoult est évoqué 131 569 fois. Plus de 50 000 personnes demandent à utiliser le traitement “immediately”.

Aux États-Unis, le débat politique est centré sur un retweet par Donald Trump de l’étude du professeur français, indiquant “very, very encouraging early results”, “we’re going to be able to make that drug available almost immediately.” L’opposition a immédiatement pointé les incertitudes scientifiques actuelles. Dans un récent tweet, Donald Trump note (avec les majuscules) : “WE CANNOT LET THE CURE BE WORSE THAN THE PROBLEM ITSELF. AT THE END OF THE 15 DAY PERIOD, WE WILL MAKE A DECISION AS TO WHICH WAY WE WANT TO GO!”

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Abdoullakh A. était sur Twitter, derrière le pseudo @Tchetchene_270. Brahim C. était sur Facebook, sans pseudo quant à lui. Les vidéos de Brahim C. et d’Adbelhakim S. ont circulé sur Facebook, YouTube, ainsi que sur des plateformes messageries comme WhatsApp. Il n’en fallait pas plus pour faire remonter à la surface nombre de serpents de mer ayant trait au monde numérique. Il n’en fallait pas moins pour que les tenants du tour de vis en ligne, peu échaudés visiblement par les coups de boutoir adressés à leur démarche législative par un inflexible Conseil constitutionnel en juin dernier cherchent à gagner la partie sur tapis vert. Il n’en fallait pas moins pour que certains, sur des chaînes de grande écoute, au surlendemain du drame, propose de “profit[er] de cette tragédie pour faire une loi Avia validée constitutionnellement”, quitte “à changer s’il le faut la Constitution”. Or, ces différentes postures sont, au mieux contre-productives, au pire dangereuses pour notre sécurité nationale. De même que sont tout aussi contre-productives et dangereuses les discours tendant à l’immobilisme et à l’inaction.